Résumé

Honoré Louis François Guérin Résumé des travaux de la médecine physiologique dans le cours de l'année 1824… (1825)

La fièvre inflammatoire n'est que le début des phlegmasies aiguës encore obscures; la fièvre adynamique, le résultat, ou le symptôme de ces phegmasies actuellement existant à un haut degré d'intensité, ou l'agonie de ces mêmes phlegmasies après qu'elles ont parcouru leurs périodes.
L'adynamie fébrile n'est jamais que le résultat de l'irritation : toutes les fois qu'elle s'açcroit subitement dans le cours d'une
maladie aiguë, cela dépend d'un nouveau point de phlegmasie développé ailleurs.
Source : Gallica

Honoré Louis François Guérin Résumé des travaux de la médecine physiologique dans le cours de l'année 1824… (1825)

L'irritation est la cause première de tous les phénomènes morbides appelés cérébraux, de tous les accidens nerveux, c'est-àdire des douleurs, des convulsions, qui s'observent dans différentes parties du corps, et des altérations qui se remarquent dans les facultés intellectuelles et morales de l'individu, de l'exaltation, de la perversion, de l'abolition des fonctions sensitives et motrices.
Source : Gallica

Honoré Louis François Guérin Résumé des travaux de la médecine physiologique dans le cours de l'année 1824… (1825)

Tel est le caractère de celles qui ont lieu dans les cas de pneumonie, de gastroentérite et de métrite chroniques; l'emploi des médicamens astringens est le plus souvent nuisible.
Les hémoptysies et les hématémèses sont des affections de même nature; elles constituent parfois un mode d'irritation primitif ; elles peuvent remplacer les menstrues ; mais elles dépendent le plus souvent d'une phlegmasie chronique. Dans tous les cas, le traitement consiste dans celui de l'irritation; il est toujours le même, c'est-à-dire essentiellement antiphlogistique
Source : Gallica

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