Pierre Foissac, Hygiène des saisons (1884)
“ Quand le soleil arrive au tropique du Cancer, la chaleur n'est cependant pas la plus grande, parce qu'elle n'est jamais l'effet de l'action instantanée du soleil ; elle se compose des actions exercées successivement et que l'absence du soleil n'a pas détruites. Ainsi, la chaleur n'est point à son maximum à midi, quoique alors l'action soit la plus puissante, d'où il résulte que la chaleur est plus considérable, lorsque le soleil descend du tropique du Cancer à l'équateur. ”
