“ L’EMPEREUR, s’animant de plus en plus.Puis, tu montais la garde à ma porte !... LE DUC.En hussard ! L’EMPEREUR.Et les dames, chez moi, n’entraient plus qu’en retard,Et trouvaient cette excuse, en entrant, naturelle :« Pardon, Sire, mais j’embrassais la sentinelle ! » LE DUC.Tu m’aimais bien. L’EMPEREUR, l’entourant de ses bras.Je t’aime encor ! LE DUC, se laissant glisser sur les genoux de son grand-père.Prouve-le-moi ! L’EMPEREUR, tout à fait attendri.Mon petit-fils, mon Franz ! LE DUC.Est-il vrai que le roi,Si moi je paraissais, n’aurait qu’à disparaître ? L’EMPEREUR.Mais... ”
éphore
Définition et enjeux
L'éphore désigne un fonctionnaire chargé de la gestion des antiquités en Grèce, supervisant des districts archéologiques placés sous la tutelle du ministère de la Culture. Historiquement, ce titre, instauré en 1829, a structuré la protection du patrimoine, avec des éphorates spécialisés dans les antiquités classiques, byzantines ou sous-marines. Les réformes de 2014 ont regroupé ces unités régionales, marquant une évolution administrative.
Bien que des auteurs comme Edmond Rostand ou Pierre Abélard n'aient pas explicitement abordé ce rôle, leur analyse des rapports de pouvoir et des liens sociaux offre des perspectives transversales sur les enjeux de l'autorité et de la conservation, thèmes qui résonnent avec la mission des éphores. Aujourd'hui, 25 éphorates préhistoriques et classiques, 14 dédiés aux antiquités byzantines et 8 modernes assurent la protection du patrimoine grec.
Citations sur “éphore”
“ L’EMPEREUR, d’une voix brève.Sortez tous. (Les officiers font rapidement sortir tout le monde. Les portes se referment. Le grand-père et le petit-fils sont seuls.) SCÈNE II L’EMPEREUR, LE DUC.L’EMPEREUR, d’une voix qui tremble de colère.Qu’est ceci ? LE DUC, immobile et tenant encore à la main son petit chapeau de montagnard.Donc, si je n’étais rien,Sire, vous le voyez, qu’un pauvre Tyrolien,N’ayant pour attirer vos yeux, chasseur ou pâtre,Qu’une plume de coq à son feutre verdâtre,Vous vous seriez penché sur mon cœur ébloui. L’EMPEREUR.Mais, Franz !... LE DUC.Ah ! ”
Pierre Abélard,
Lettres d’Abélard et d’Héloïse
“ Voyez, ô ma sœur, quels gémissements éclatent parmi ceux qui aiment un roi à la mort de son fils unique, de son premier né. Considérez le désespoir de sa famille, l’affliction dans laquelle est abîmée la cour entière. Qu’est-ce donc, lorsqu’on arrive à l’épouse de ce fils unique ? Ses sanglots fendent le cœur, et l’on ne saurait les supporter. Tels doivent être vos gémissements, tels vos sanglots, ô ma sœur, vous qu’un bienheureux hymen a unie à ce divin époux. ”
