Armée des Pyrénées-Orientales

Définition et enjeux

Portrait de Gabriel Laffaille Gabriel Laffaille Mémoires sur la campagne du corps d'armée des Pyrénées-Orientales… (1826)

Il n'y avait pas de troupes du génie dans le corps d'armée; mais on forma dans chaque division, pour faire le service de ces troupes, un détachement d'hommes tirés des différents corps d'infanterie, à qui l'on donna le nom de sapeurs provisoires.
L'effectif du corps des Pyrénées-Orientales était de douze à treize mille hommes ; mais le bataillon du 2e, qui avait surpris le fort de Figuières, en resta toujours détaché, et ne vint jamais jusqu'à Barcelone.
Source : Gallica

Précis des victoires, conquêtes et revers des français de 1792 à 1845… (1847)

L'armée des Pyrénées - Orientales envahit aussi le territoire espagnol. Moncey en avait été nommé général en chef, et des renforts l'avaient portée à soixante mille hommes.
On passa la Bidassoa, et on se rendit maître de la vallée de Bastan ; on enleva Fontarabie et Saint-Sébastien. L'hiver seul suspendit les progrès de nos troupes.
La guerre fut moins importante au midi de la France, mais non moins grave que celle des frontières du Nord.L'armée des Alpes enleva, dans le mois d'avril, le petit Saint-Bernard, et, le 14 mai, v le Mont-Cenis.
Source : Gallica

Émile Simond Le capitaine La Tour d'Auvergne… (1899)

Sur le rapport des représentants du peuple en mission, la Convention accepta la division qu'ils avaient établie dès le début des hostilités et décréta, le 30 avril 1793, qu'il y aurait deux armées : l'armée des Pyrénées-Orientales et l'armée des Pyrénées-Occidentales. L'armée espagnole, placée défensivement dans le Guipuzcoa et la Navarre, était commandée par le lieutenant général don Ventura Caro, qui avait 22.000 hommes pour protéger trente-deux lieues de frontières, depuis Fontarabie jusqu'au val d'Aran.
Source : Gallica

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