Giorgio Vasari, Vies des peintres, sculpteurs et architectes
“ Dans sa vieillesse, sa mémoire était si verte, qu’il se souvenait parfaitement de son enfance, du sac de Rome, et des moindres événements heureux ou malheureux qui avaient marqué sa jeunesse. Il préférait avoir affaire à de plus puissants qu’à de plus faibles que lui ; car, disait-il, avec les grands on grandit, et avec les petits on se rapetisse. Sansovino mettait l’honneur et la loyauté au-dessus de tout. ”
