Charles Asselineau,
Vie de Claire-Clémence de Maillé-Brézé…
“ Le peu de bruit qui s’est fait autour de sa vie, marque d’un respect rare en ce temps-là, sa discrétion, sa fierté, la dignité de sa retraite, tout annonce une âme sérieuse et forte, digne d’être la compagne d’un héros, sa confidente, et peut-être même sa conseillère. Peut-être, dans ses entrevues d’adieu si déchirantes, où Condé prêt à rejoindre l’armée pleuroit et s’attendrissoit, nous dit-on, jusqu’à s’évanouir ; peut-être Mlle du Vigean pleuroit-elle moins que lui, quoique non moins affligée. ”
