Jules Leclercq, Revue des Deux Mondes
“ Cette prodigieuse densité de la population est ce qui frappe le plus le nouveau venu à Java : le long des routes qui sillonnent l’île, ce sont des processions sans fin de villageois, hommes, femmes, enfans, qui semblent sortir de terre. S’il est vrai qu’on peut juger de la prospérité et du bonheur d’un peuple par la loi d’accroissement de sa population, il faut en conclure que le peuple javanais est un des plus heureux du monde, et aussi qu’il n’est ni si opprimé, ni si mal gouverné qu’on l’a prétendu. ”
