A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Les variations qui rentrent dans la première de ces deux catégories peuvent atteindre les formes extérieures, les organes les plus superficiels ; elles sont alors aisées à constater. Un arbre nain, un ajonc qui perd ses piquans, un rosier sans épines ou dont les rameaux se couvrent de poils simulant une espèce de mousse, une fleur simple d’ordinaire et que l’art a su rendre double, attirent vite l’attention ; mais parfois il faut aller au-delà de l’écorce et pénétrer à l’intérieur pour reconnaître certains changemens anatomiques. ”
