Fontaine baptismale

Définition et enjeux

Notre-Dame d'Yenne, considérations historiques… (1893)

En même temps, la foi catholique parle un langage des plus élevés et des plus ravissants, à ceux qui viennent recueillir ses enseignements auprès de cette fontaine baptismale. Ainsi qu'un arbre greffé, sans perdre sa substance primitive, change la qualité de ses fruits, cette chétive créature humaine présentée au baptistère, reçoit par le baptême, l'infusion d'une vie supérieure, qui est la vie de Jésus-Christ lui-même.
Source : Gallica

Joseph Brune Résumé du cours d'archéologie professé au Séminaire de Rennes… (1846)

Dans le cours du xv. e et du XVI. e siècle, la fontaine se divise souvent en deux compartiments : l'un pour réserver l'eau baptismale, et l'autre servant de piscine pour l'écouler lorsqu'on administrait le baptême. Cette nouvelle forme confirmerait ce que nous avons dit plus haut, que vers ce temps on administra le baptême plus généralement par infusion. Ce caractère peut aider à faire reconnaître la date d'un font, comme les moulures et sculptures qui prennent alors les formes usitées à la fin de la période ogivale dans la décoration des églises.
Source : Gallica

Joseph Brune Résumé du cours d'archéologie professé au Séminaire de Rennes… (1846)

Les nefs étaient occupées par le peuple, les hommes à droite et les femmes à gauche. Une partie de la nef centrale était réservée aux catéchumènes qui ne pouvaient assister qu'à une partie de l'office, et qui se retiraient, au moment indiqué, dans l'atrium ou vestibule qui précédait l'entrée de l'église. C'est dans cet atrium, que l'on a appelé depuis porche, que
se trouvait ordinairement la fontaine baptismale. Quelquefois aussi elle occupait un édifice à part, construit dans le voisinage de l'église, et qu'on appelait baptistère.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature