Gelée (botanique)

Définition et enjeux

Pierre Étienne Simon Duchartre Éléments de botanique, comprenant l'anatomie… (1867)

Ne semble-t-il pas logique de penser, d'après tout ce qui précède, que la matière verte gélatineuse affecte une série d'états qui s'enchaînent et qui passent l'un à l'autre, depuis celui d'une gelée plus ou moins diffuse jusqu'à celui de grains bien déterminés dans lesquels la couche externe peut acquérir plus de consistance et se condenser en une fausse enveloppe?
Source : Gallica

Henri Baillon Traité de botanique médicale cryptogamique… (1889)

A. PHYCOCOLLE. — Nous désignerons sous ce nom l'ensemble des matières gélatineuses qui sont fournies par les Algues et qui sont riches en un principe mucilagineux, auquel Payen a donné le nom de Gélose. De cette catégorie sont les substances diles Ichtyocolle végétale, Colle du Japon, Haï-Thao, Thao chinois et français, Alguensine, Agar-agar, etc.
Il y a très longtemps que les habitants de l'archipel Indien et de la Chine extraient de plusieurs Algues une sorte de gelée alimentaire. Rumphius indiquait déjà, au milieu du XVIIIe siècle, un de ces Algacoralloides, dans son Herbarium amboinensc.
Source : Gallica

Pierre Étienne Simon Duchartre Éléments de botanique, comprenant l'anatomie… (1867)

Néanmoins il est facile de reconnaître que, dans la grande majorité des cas, la mort par le froid n'est pas la conséquence de la congélation des sucs; car nous voyons différentes plantes de nos pays devenir roides, n'être à peu près qu'un glaçon après une forte gelée, et reprendre ensuite pourvu qu'elles soient dégelées lentement ; en outre, la plupart des espèces propres aux pays chauds succombent à une
température de quelques degrés au-dessus de 0° et qui ne peut dès lors congeler leurs sucs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature