Émile Jozan, Traité pratique des maladies des voies urinaires et des organes générateurs de l'homme… (1884)
“ Ces pollutions reviennent deux ou trois fois par semaine, chaque nuit, ou même plusieurs fois par nuit. La liqueur séminale perd peu à peu sa consistance, sa couleur, son odeur, et même ses zoospermes, pour devenir claire, transparente, comme du mucus prostatique. Dans ce cas, pour provoquer la perte, il suffit que la vessie ou les intestins soient distendus par l'urine ou les matières fécales, que le lit soit trop doux ou le malade trop couvert. Parfois l'usage de boissons chaudes, stimulantes, le frottement de la verge sur le drap ou la chemise, entraînent la pollution. ”
