Système dévonien

Définition et enjeux

Portrait de Charles Cornevin Charles Cornevin Des plantes vénéneuses et des empoisonnements qu'elles déterminent (1887)

La possession ou l'absence de la faculté de vomir influe également de la manière la plus notable sur la résistance aux substances vénéneuses, puisque, dans le premier cas, il y a élimination du toxique, qui reste dans l'économie dans le second.
La susceptibilité de l'homme en face des poisons, si bien expliquée par la perfection de ses organes et le très grand développement de son système nerveux, le place en tête des êtres et dans une catégorie à part.
Source : Gallica

Portrait de Louis Félix Henneguy Louis Félix Henneguy Étude physiologique sur l'action des poisons (1875)

Nous avons vu que des effets toxiques pouvaient se montrer dans les centres nerveux, en l'absence de toute circulation, par simple imbibition, et que, de plus, l'appareil vaso-moteur était généralement atteint après le système cérébro-rachidien.
Nous ne pouvons donc que constater que les poisons agissent directement sur les éléments anatomiques des centres nerveux, mêlés au plasma du sang dans l'acte de la nutrition, pour modifier leur mode de fonctionnement; mais en quoi consiste cette modification, c'est ce qu'il est impossible de dire dans l'état actuel de la science.
Source : Gallica

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