Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Se débarrassant du fusil, du sabre-baïonnette et de tout son équipement de guerre, il descendit l’escalier quatre à quatre et fut en un quart d’heure à la porte de son beau-père. Son furieux coup de sonnette fit venir ce dernier qui, à ses questions précipitées, hachées : — Où est Jeanne ? Voilà deux jours qu’elle n’est pas rentrée. Que signifie cette lettre ? Savez-vous quoi ? vous ! répondit placidement : — Mon cher Pierre, calmez-vous. Tout ira bien avec de la patience. La pauvre enfant a un peu perdu la tète. Son affection même pour vous l’a égarée. ”
