Th. Page, Revue des Deux Mondes
“ Le Rio-Négro coupe cette contrée en deux parties, à peu près comme la Loire traverse notre France ; une puissante rivière ou plutôt un fleuve, l’Uruguay, la borne à l’occident, et les eaux de la Plata baignent comme une mer, sa frontière méridionale ; mais les entrailles de cette terre ne recèlent pas le moindre filon d’or, elle n’était sur le chemin d’aucune mine : les Espagnols la dédaignèrent, et s’ils se décidèrent enfin à y jeter quelques colons, à la disputer aux sauvages, ce fut pour empêcher les Portugais de s’y établir. ”
