Nom masculin

Définition et enjeux

Portrait de Ferdinand Brunot Ferdinand Brunot La pensée et la langue : méthode… (1936)

LES NOMS SONT JUXTAPOSÉS, SANS CONJONCTION. — L'absence d'une particule de coordination ne peut rien changer au rapport. De sorte qu'on peut accorder l'adjectif avec l'ensemble des noms, quand l'euphonie n'en souffre pas : Les hommes avaient une gaieté, un entrain, une ardeur inconnus jusqu'alors. On met l'adjectif au masculin pluriel, surtout quand le dernier nom est un nom masculin : c'est une coutume, une tradition, un principe consacrés.
Source : Gallica

Portrait de C.-F. Volney C.-F. Volney L'Alfabet européen appliqué aux langues asiatiques

«Il se fait, dit-il, un grand nombre de changemens dans la prononciation, c’est-à-dire dans les points-voyelles, même quelquefois dans les lettres, lorsqu’un nom passe du masculin au féminin, ou du singulier au pluriel, ou de l’absolu au construit: nous conseillons aux commençans de ne pas s’y arrêter.»
En hébreu comme en toute langue, les noms ont deux genres ou sexes, le masculin et le féminin, mais il n’y a pas de neutre; le féminin quelquefois en tient place.
Source : Gutenberg

Charles Martin L'art d'enseigner la grammaire française suivant le système des écoles-modèles… (1842)

Dans les écoles de garçons, on mettra un nom féminin à la 3e personne, pour les verbes d'état seulement; puis on remplacera ce nom par un pronom pour la 3e personne plurielle; on mettra deux noms féminins, comme mère et sœur. Dans les écoles de demoiselles, on mettra, au contraire, un nom masculin au singulier, et deux masculins au pluriel : Ernest et Jules song estimés.
Source : Gallica

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