Rastaquouère

Définition et enjeux

Portrait de Léo Taxil Léo Taxil Le diable au xixe siècle

Le rastaquouère, en effet, brille par son luxe de mauvais aloi, mais riche et réel ; le banaback, dans son débraillé de bon aloi et bien réel, ne reluit que par sa saleté, bien réelle aussi. Le type du rastaquouère, tout le monde le connaît : il est beau, a l’œil vif et noir, ainsi que le cheveu, la figure intelligente.
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Portrait de Tancrède Martel Tancrède Martel Paris païen (1888)

Il paraît que les lèvres de la plus belle moitié du genre humain ne se font aucun scrupule de jeter le mot « rastaquouère » dans la conversation. Tout d'abord, on le trouvait un peu rugueux, un peu âpre ; mais l'on a fini par s'y habituer. Rastaquouère est donc arrivé à se caser ; il a fait son trou dans le monde. Que de gens n'en pourraient pas dire autant !
En attendant que l'Académie ait pris une déci-
sion, je sais une vieille dame, très engoncée, qui a donné à son chat le nom de Rastaquouère.
Source : Gallica

Portrait de Albert Lavignac Albert Lavignac Les Gaietés du Conservatoire

Cent mètres plus loin, vient un jeune gommeux exotique, quelque chose comme le rastaquouère d’aujourd’hui, très brun à forte moustache noire, grande cravate de soie rouge flottant au vent, complet de nankin avec un bouquet de couleurs éclatantes à la boutonnière, conduisant lui-même un tilbury très haut sur roues, attelé en tandem
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