Pierre Miquel, Étude sur la fermentation ammoniacale et sur les ferments de l'urée (1898)
“ Si, en effet, on recommence la même expérience avec un bouillon diastasique datant de 6 môis, on observe que la saccharose et la glycérine, loin de faciliter l'action de l'urase, l'entravent, je ne dirai pas beaucoup mais d'une façon très appréciable. L'urase vieille n'a plus besoin de protection, elle a acquis les qualités d'inaltérabilité qui lui permettent de braver : la température de 500 prolongée pendant de longues heures, l'oxydation par l'oxygène de l'air atmosphérique et la destruction par les antiseptiques, qui s'exerçaient si aisément sur elle dans sa jeunesse. ”
