Henri Perrier de La Bâthie, La végétation malgache (1921)
“ Chaque végétal a sa place marquée dans cet ensemble, soit par les toxines que sécrètent les racines de ses semblables, soit par l’intensité variable de lumière que laisse à sa disposition tel ou tel de ses voisins, soit par les conditions qu’exigent sa fleur pour fleurir, son fruit pour mûrir, sa graine pour germer, soit enfin par suite de multiples causes que nous ne connaissons pas. ”
