Bataille de Jena-Eylau

Définition et enjeux

Portrait de Paul-Mathieu Laurent Paul-Mathieu Laurent,  Histoire de l'empereur Napoléon… (1870)

“ Il était donc naturel que la bataille d'Eylau, où ils nous avaient fait presque autant de mal qu'ils en avaient souffert eux-mêmes , ne leur parùt pas assez décisive pour clore la campagne et amener des propositions de paix. Aussi huit jours ne s'écoulèrent pas sans une nouvelle effusion de sang. Le 16 février, le général Essen, à la tête de vingt-cinq mille hommes, se porta sur Ostrolenka, et s'y fit battre par le cinquième corps de l'armée française ,
que commandait le général Savary, secondé, dans cette victoire, par les généraux Oudinot, Suchet et Gazan.
”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Antoine Marcelin Marbot,  Mémoires du Général Baron de Marbot

“ Épisodes de la bataille d’Eylau. — Ma jument Lisette. — Je cours les plus grands dangers en joignant le 14e de ligne. — J’échappe à la mort par miracle. — Je regagne Varsovie et Paris. Je n’ai pas voulu interrompre la narration de la bataille d’Eylau, pour vous dire ce qui m’advint dans ce terrible conflit ”
Source : Wikisource

Émile Ollivier,  Revue des Deux Mondes

“ Une grande bataille extérieure perdue, disait-il, une lutte comme celle d’Eylau, même décorée du nom de victoire, serait tout au moins l’impuissance, peut-être le désastre, et elle coûterait aussi cher qu’un assaut. L’insuccès d’un assaut ne serait qu’un temps d’arrêt, un mécompte toujours réparable. Le plan de l’Empereur eût été rationnel au début des opérations ”
Source : Wikisource

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