Paul-Mathieu Laurent,
Histoire de l'empereur Napoléon…
(1870)
“ Il était donc naturel que la bataille d'Eylau, où ils nous avaient fait presque autant de mal qu'ils en avaient souffert eux-mêmes , ne leur parùt pas assez décisive pour clore la campagne et amener des propositions de paix. Aussi huit jours ne s'écoulèrent pas sans une nouvelle effusion de sang. Le 16 février, le général Essen, à la tête de vingt-cinq mille hommes, se porta sur Ostrolenka, et s'y fit battre par le cinquième corps de l'armée française , que commandait le général Savary, secondé, dans cette victoire, par les généraux Oudinot, Suchet et Gazan. ”
