Adolphe Chenu, Le Mémorial de Napoléon III, par A. Chenu… (1872)
“ Chez ce bénin Camille Doucet, blanchi et courbé sous le harnais, tout est doucet. Il vous tue comme Judas, par un salut, par un baiser; de la bouche il sent le courtisan ; son ventre est plat, son échine est courbée, ses côtes n'ont rien de commun avec celles du loup. ”
