Robert Bage, Anna Bella, ou Les dunes de Barham… (1810)
“ Je te laisse, Davis, à imaginer les belles choses que se dirent la reconnaissance d'un côté et la bonté de l'autre ; la boutique fut ouverte aussitôt ; un vermillon léger vint colorer de nouveau les joues de mistriss Hunt ; son mari reprit cet air aisé et fier d'un marchand de la cité et miss Ross retrouva sa gaîté. Pour ne pas l'altérer, elle dévoua le reste du jour au plaisir ”
