Jules Verne,
Le Phare du bout du monde
“ Oui... John Davis et Vasquez étaient là. Au pas de course, sans prendre aucune précaution, puisqu’ils savaient bien qu’ils ne pourraient rencontrer personne, ils avaient gravi le tertre et pénétré dans l’enceinte. Ce que voulait Vasquez, c’était rallumer le phare, afin que l’aviso pût gagner la crique sans attendre le jour. Ce qu’il craignait – et quelles craintes le dévoraient ! – c’était que Kongre eût détruit des lentilles, brisé les lampes et que l’appareil ne fût plus en état de fonctionner. Alors la goélette, selon toute probabilité, s’enfuirait sans avoir été aperçue du Santa-Fé. ”
