Kamtchadales

Définition et enjeux

Portrait de Jean-François de La Harpe Jean-François de La Harpe,  Abrégé de l’histoire générale des voyages…

“ En général, les Kamtchadales, comme tous les peuples sauvages ou policés, quand ils ignorent le nom d’une chose étrangère, en cherchent un dans leur propre langue ; et s’ils trouvent un rapport frappant de quelque faculté ou propriété sensible entre deux êtres d’une nature très-différente, ils ne manqueront pas de leur donner le même nom. C’est ainsi qu’ils appellent un diacre un kianghich ; c’est le nom d’un canard marin, qui chante, disent-ils, comme un diacre. Quelquefois ils donnent à un homme le nom de la chose qu’il fait le mieux ou le plus. ”
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Alphonse Baralle,  Atlas universel, contenant la géographie physique… (1877)

“ Les Kamtchadales sont des hommes de petite taille, ayant le teint basané, les cheveux noirs, peu de barbe, la figure large, le nez court et plat, les yeux petits et enfoncés, les sourcils minces, le ventre gros et les jambes grêles. Plus au sud, dans les îles Kouriles, sont les Aïnos; leur taille est petite, mais leur visage offre des traits assez réguliers, ce sont les plus velus des hommes. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-François de La Harpe Jean-François de La Harpe,  Abrégé de l’histoire générale des voyages…

“ Les dieux peuvent ne pas s’en irriter, mais il n’est pas sûr que les prêtres s’en contentent.
Au reste, si les Kamtchadales ne donnent rien à leurs dieux, c’est qu’ils en attendent peu de chose. Ils font un dieu de la mer, qu’ils appellent Mitg, et qu’ils représentent sous la forme d’un poisson. Ce dieu ne songe qu’à lui. Il envoie les poissons dans les rivières, mais pour y chercher du bois propre à la construction de ses canots, et non pour servir de nourriture aux hommes. Ces peuples ne peuvent croire qu’un dieu puisse leur faire du bien.
”
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