Voltri

Définition et enjeux

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Correspondance inédite, officielle et confidentielle… (1819-1820)

L'établissement de Voltri nous est très-onéreux ; il n'est point militaire et il fait occuper une ligne beaucoup trop étendue, et qui peut nous exposer a des revers. Savone et Vada ont des moulins qui peuvent suppléer à ceux de Voltri. La seule objection en faveur de ce dernier lieu, c'est qu'il nous assure l'arrivage des bestiaux.
LAHARPE.
Ormea, le 17 germinal an 4 (6 avril 1796) .
Au même.
J'ai reçu vos lettres des 10, 11 et 15 de ce mois. J'ai fait connaître aux soldats de ma division, par la voie de
l'ordre, les moyens que vous alliez employer pour leur procurer le nécessaire.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Correspondance inédite, officielle et confidentielle… (1819-1820)

Si votre intention est de conserver Voltri, des effets de campement sont indispensables, afin de nous établir plus militairement, en occupant des hauteurs où l'on ne peut rester au bivouac sans cela, il faudra, chaque jour, faire monter des troupes, ce qui les fatigue beaucoup.
Je crois nécessaire que nous occupions Montenotte le plus tôt possible. Cette position à l'avantage d'inquiéter l'ennemi, par la facilité qu'elle offre de se porter soit sur Dego, soit sur Batello. Si l'ennemi l'occupait, nos postes avancés de la Madone seraient continuellement inquiétés, et nous serions dominés.
Source : Gallica

Portrait de Napoléon Ier Napoléon Ier Correspondance inédite, officielle et confidentielle… (1819-1820)

Je fais renforcer de suite Voltri par cinq cents hommes. J'agirai en conséquence des nouvelles ultérieures que je recevrai des mouvemens de l'ennemi.
Nous avons dans ce moment-ci jusqu'à Voltri, quatre mille hommes.
MASSÉNA.
Savone, le 14 germinal an 4 (3 avril 1796) .
Au même.
Les mouvemens de l'ennemi ne sont pas ce qu'on avait d'abord cru : hier quatre-vingts Autrichiens sont venus en reconnaissance a Saint-Pierre d'Arena. Descendus de Campo de Marone, ils ont répandu l'alarme dans tout le pays, de manière qu'on croyait que toute l'armée austro-sarde était aux portes de Gênes.
Source : Gallica

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