Théophraste,
Les lapidaires de l'antiquité et du moyen-âge…
(1902)
“ Le sang d'un âne vivant avec de l'échinops et de l'huile, employé en Uniment, guérit la fièvre quarte. 6] Celui qui fait une bague du petit anneau de son mors et qui la porte, met en fuite les démons et détourne les fièvres.Le lait d'ânesse avec du miel non enfumé, en injection, est bon pour soigner les écoulements âcres des yeux. Le sabot de l'âne, calciné avec du lait de femme ayant eu un enfant mâle, mis sur les yeux, enlève le trachoma des paupières. 7] Si l'on dort sur une peau d'âne, on ne craint ni les démons, ni Gello [lesbienne] , ni les rencontres nocturnes. ”
