Jean Cruppi , Revue des Deux Mondes
“ Il faut bien reconnaître que quelques juges de paix n’ont pas encore, au point de vue de l’autorité personnelle et de l’indépendance, les qualités que de nouvelles lois touchant à leur recrutement et à leur compétence vont tenter de leur donner. Les maires n’ont pas toujours en eux un président aussi ferme, aussi sévère au besoin, et aussi détaché de la politique qu’il le faudrait. Nous souhaitons que la présidence de la commission cantonale soit désormais, et jusqu’à nouvel ordre, confiée à l’un des juges du tribunal civil d’arrondissement. ”
