Droit d'appel

Définition et enjeux

Théophile Crépon,  Traité de l'appel en matière civile… (1888)

“ L'acceptation du désistement de l'appel principal, c'est la renonciation tacite au droit d'appel incident et la formation d'un contrat judiciaire sur l'exécution du jugement; la non-acceptation, c'est le maintien du droit, ouvert par l'appel principal, de saisir le juge du second degré des griefs que, de son côté, l'intimé croit pouvoir élever contre le jugement. ”
Source : Gallica

Portrait de Adrien Laborde Adrien Laborde,  Cours de droit criminel, conforme aux programmes universitaires… (1891)

“ Qui peut faire appel? —L'art 202 accorde la faculté d'appeler à toutes les parties qui ont figuré en première instance (prévenu, personnes civilement responsables, partie civile, administrations publiques, procureur de la République) et de plus au procureur général. Les formes, les délais et les effets de ces appels diffèrent. Examinons d'abord en détail à qui appartient le droit d'appel : la réponse théorique à cette question est que chacun fait appel dans la mesure des intérêts qu'il a à défendre. ”
Source : Gallica

Théophile Crépon,  Traité de l'appel en matière civile… (1888)

“ De même, pour les sociétés civiles et commerciales, nous renvoyons aux explications données sur le droit d'appeler et sur les mentions que doit contenir l'acte d'appel quand il est notifié à la requête d'une société. La signification du jugement ne fait courir le délai de l'appel au profit d'une société qu'autant qu'elle a été faite à la requête d'une personne ayant qualité pour la représenter, suivant les distinctions faites. ”
Source : Gallica

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