Hémorrohage

Définition et enjeux

Portrait de Ernst von Leyden Ernst von Leyden,  Traité clinique des maladies de la moelle épinière (1879)

“ Des hémorrhagies plus considérables, pourvu qu'elles n'aient pas eu lieu immédiatement avant la mort ou au moment de la mort, amènent forcément des symptômes, d'irritation ou de paralysie par compression et déplacement des fibres nerveuses. Elles s'observent dans les deux formes suivantes :
b) L'infiltration hémorrhagique (ramollissement hémorrhagique) est constituée par du sang extravasé qui s'étend sur une large surface le long des vaisseaux et entre les fibres nerveuses, mais sans les déchirer. Le sang entoure comme d'un réseau les fibres nerveuses qu'il dissocie.
”
Source : Gallica

François Jacoulet,  Guide du médecin praticien, aide-mémoire de médecine… (1913)

“ C. CONTUSION AVEC RUPTURE D'UN VISCÈRE, SUIVIE D'HÉMORRAGIE INTERNE. — L'hémorragie est violente, mortelle, s'il s'agil de la rupture d'un gros vaisseau ; elle est abondante, s'il s'agit d'une plaie du foie, de la rate, du rein ; dans ce dernier cas, il y a hématurie et quelquefois des coliques dues à l'expulsion
d'un caillot. On observe tous les signes de l'hémorragie interne : pouls petit, rapide, dépressible, hypothermie; soif vive, pâleur des téguments et des muqueuses.
”
Source : Gallica

Hermann Pidoux,  Traité de thérapeutique et de matière médicale… (1836-1839)

“ Plus on a perdu de sang par une hémorrhagie, plus, pour ainsi dire, on est condamné à en perdre , parce qu'alors ce liquide s'appauvrit graduellement, que la partie séreuse et non coagulable diminue à tous les instans, et que l'organisme ne possède plus désormais le moyen le plus puissant d'un arrêt spontané de l'hémorrhagie, savoir, la plasticité et la coagulation du sang qui, pour peu que le nisus hœmorrhagicus se ralentisse ou se suspende , oblitère solidement tous les couloirs hémorrha- giques. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature