Compagnie française des Indes occidentales

Définition et enjeux

Procès de M. le Cte de Montalembert au sujet de son écrit intitulé… (1859)

Elle n'a surtout pas fait tout le bien qu'elle aurait pu faire. Mais je maintiens sans hésiter que la Compagnie des Indes orientales, aujourd'hui défunte, en vertu de l'acte du 2 août 1858, est, de toutes les dominations connues dans l'histoire des colonies du monde ancien et moderne, celle qui a fait les plus grandes choses avec les plus petits moyens, et celle qui, dans un espace de temps égal, a fait le moins de mal et le plus de bien aux peuples soumis à ses lois.
Source : Gallica

N. du D. Asie Britannique. — Compagnie des Indes

Les chefs de ce vaste empire n’ont ni sceptre ni couronne. Soumis dans leur patrie aux mêmes lois que les autres citoyens, placés sous la même surveillance, ils s’élèvent et tombent sans bruit ; ils règnent ou meurent sans être connus de leurs peuples. Ces maîtres ! ces rois ! ce sont des marchands ; c’est la compagnie anglaise des Indes-Orientales.
Source : Wikisource

Anandaranga Pillai Les français dans l'Inde, Dupleix et Labourdonnais… (1894)

Les Anglais ont fait affront aux gens qui se disaient Français, ont pris les navires que nous avions dans l'Inde. Pour le seul fait d'avoir tiré l'autre jour de leur Fort sur vos navires, on dira partout que les Français ont eu peur. Il faut faire en sorte qu'ils aient un affront à leur tour. Pour la gloire du Roi et l'honneur de la Compagnie, je ne pouvais demeurer tranquille sans faire le nécessaire pour que Madras soit pris et qu'ils soient nos prisonniers.
Source : Gallica

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