Edmond Plauchut, Revue des Deux Mondes
“ Dans l’opinion de M. de Kergaradec, la citadelle de Hung-hoa, bien qu’incapable de résister à une attaque en forme, est peut-être plus facile à défendre contre un coup de main que la grande citadelle d’Hannoï. A l’époque où cet officier s’y trouvait, Hung-hoa était confié à la garde d’un mandarin annamite du nom de Nguyên-huy-Ky. Chose rare parmi les mandarins, celui-ci est un fervent bouddhiste qui observe les principes de sa religion aussi scrupuleusement qu’un bonze siamois ou cambodgien ; il ne mange rien de ce qui a eu vie et il se nourrit exclusivement de légumes. ”
