Rivière Claire

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Louis de Lanessan Jean-Louis de Lanessan L'Indo-Chine française : étude politique… (1889)

Sur le fleuve Rouge, la rivière Claire et la rivière Noire on ne voit que trains de bambous encore verts, descendant avec le courant, montés parun ou deux hommes, quelquefois par une famille entière et manoeuvres avec de grosses perches pour éviter les mille obstacles de la route, pointes rocheuses entre lesquelles l'eau se brise, troncs d'arbres et broussailles qu'elle entraîne.
Source : Gallica

Jules Gros Origines de la conquête du Tong-Kin… (1887)

La Rivière Claire prend également sa source dans le Yûn-nân, près de Kaï-hoa-fou. On peut remonter la Rivière Claire avec de grandes jonques ou de petits vapeurs, jusqu'à la bifurcation des deux rivières que l'on trouve au-dessus de Tuyen-kouang: pour atteindre ce point en barque, il faut au moins quatre jours, et ensuite quatorze et quinze jours à de petits bateaux non chargés pour atteindre Hô-yang où se termine la navigation de la rivière. Cette dernière partie du cours de la Rivière Claire est très mauvaise, on compte sur ce parcours plus de cent rapides.
Source : Gallica

Joseph Prades Forêts : mélanges (1920-1921)

Que l’on suive les cours de la Rivière Noire, du Fleuve Rouge, de la Rivière Claire, du Song-Day, du Song-Cau, du Song-Thuong, du Song-Ky-Kong, du Song-Luc-Ngan. etc... c’est partout la dénudation complète de leurs rives qu’on constate. Nous savons pourtant de quels heureux effets seraient contre les inondations les barrières que l’on constituerait peu à peu par la plantation d’un ou plusieurs rideaux d’arbres forestiers ou autres.
Source : Gallica

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