“ L’idée essentielle de Sieyès, et elle fut, en somme, respectée, était la même que celle de l’an III. Les brumairiens, continuateurs des thermidoriens, songeaient comme eux à perpétuer, dans l’ordre rétabli, à l’abri des entreprises royalistes ou jacobines, le résidu de la Convention. Et là, du moins, le système de Sieyès était génial à force d’être simple. Le Directoire avait cassé les élections qui lui étaient contraires. Sieyès abolissait l’élection. Le peuple ne désignerait plus que les éligibles. L’ancien régime avait les Notables. On aurait des « listes de notabilité ». ”
Jacques-Pierre Brissot de Sieyès
Définition et enjeux
Citations sur “Jacques-Pierre Brissot de Sieyès”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Portraits de femmes
(1886)
“ Sieyès, Barnave, Thouret, Rabaut, la plupart de ceux avec qui tout à l'heure elle mourra, n'échappent pas aux qualifications de lâche et de perfide; Pétion, Buzot, Robespierre, seuls, la satisfont. Mais rien n'est plus expressif et caractéristique qu'un article adressé à Brissot, et tracé par elle à une séance même de l'Assemblée (1) , le 20 ou 28 avril. ”
Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ Elle cherche vainement un grand caractère propre à rassurer dans cette crise et à rallier le bon parti par ses conseils... Tout en excitant Brissot à être ce grand caractère, on voit assez qu’elle y compte peu et qu’elle connaît excessivement confiant, naturellement serein, même ingénu... ”
Charles Gautier, Histoire de Brissac, de son château et des familles qui l'ont possédé (1920)
“ Le Directoire du Département autorise en outre ledit citoyen Vallin à mettre le scellé sur tous les papiers du sieur Versillé, ex-régisseur du domaine et terre de Brissac, comme étant, en cette qualité, comptable envers la République... Il remettra audit sieur Versillé tous ceux qui sont relatifs à sa régie et comptabilité, afin qu'il rende son compte... Il gardera par devers lui tous les originaux, à l'exception des registres, qu'il cottera (sic) et paraphera (sic) , en tenant compte des feuillets que chacun d'eux contiendra ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Cette préoccupation, cette illusion patriotique, apparut visiblement dans ses discours et dans son journal. De là des polémiques avec les jacobins. Des divisions, d’ailleurs, avaient déjà éclaté entre les groupes qui bientôt allaient former les deux grands partis dont la lutte devait être si fatale à la Révolution. Brissot, homme honnête et sincèrement patriote, mais politique inconséquent, comme la plupart de ses infortunés amis, prêtait d’ailleurs le flanc aux attaques et même aux calomnies par son esprit de secte et par cette légèreté de caractère avouée par Mme Roland elle-même. ”
Étienne Dumont, Souvenirs sur Mirabeau et sur les deux premières assemblées législatives (1832)
“ J'avais fait connaissance avec quelques députés : je dînais souvent chez l'évêque de Chartres , où j'avais été introduit par Brissot et Clavière; j'y voyais l'abbé Sieyes, qui était son grand-vicaire, mais je ne formai point de liaison particulière avec lui; c'était un homme abstrait, peu liant, peu ouvert, avec qui l'on ne se familiarisait pas aisément, et qui disait son avis, mais sans entrer en discussion : si on objectait, il ne répondait point. Ses ouvrages lui avaient fait une réputation décidée : on le regardait comme l'oracle du tiers-état et l'ennemi le plus redoutable des privilèges. ”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Causeries du lundi
(1883)
“ Je m'attacherai avant tout à montrer l'homme et à bien dessiner cette forme d'esprit, l'une des plus hautes et des plus absolues qui soient sorties des mains de la nature. Emmanuel-Joseph Sieyès, que nous avons vu mourir le 20 juin 1836, à l'âge de quatre-vingt-huit ans, était né à Fréjus, dans le Var, le 3 mai 17/18, ce qui lui donne quarante ans accomplis lorsque la Révolution de 89 éclata. ”
duc de Raguse Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont, Mémoires du maréchal Marmont, duc de Raguse…
“ Restait donc Barras et Sieyès. Sieyès, homme d'un esprit profond, à idées abstraites, aimant, comme tous les idéologues, les formules générales, et croyant la société faite pour se plier au système qu'on lui impose, tandis que la législation doit être seulement l'expression de ses besoins. Il avait le coeur sec, aimait l'argent, et s'est créé une immense réputation d'esprit et de profondeur sans avoir jamais parlé et sans avoir jamais fait un seul ouvrage remarquable. ”
“ Ce qui le protège le mieux, c’est sa renommée, et il se comporte de manière à éviter qu’elle le rende suspect, affectant de fuir les ovations au lieu de les rechercher. Impénétrable, il ne décourage ni les partis ni les personnes, sans se compromettre ni avec les jacobins du Manège, bien qu’il garde de la sympathie pour un certain jacobinisme, ni avec les « pourris », l’écume du Directoire dont Barras est le représentant et qu’il méprise, ni avec les modérés dont le tempérament n’est pas le sien. Au goût de Bonaparte, Sieyès est même encore un peu trop réactionnaire. ”
Jacques Bainville,
Le Dix-huit Brumaire
“ « le margouillis national. » C’est que l’alliance des jacobins et des néo-modérés n’avait pas survécu à la reconstitution du Directoire. Le Conseil des Cinq-Cents était démagogique et tumultueux. Le gouvernement était toujours aussi faible. Seulement Sieyès en était le maître avec son confident Roger-Ducos. Il savait qu’il n’y avait rien à craindre, ni de Barras, dénué de convictions, ni de Collier et de Moulin, anciens conventionnels, hommes obscurs, dépourvus de clairvoyance, médiocres en tout, même par le caractère, et qui représentaient la gauche dans le Directoire. ”
Jules Michelet,
Histoire du XIXe siècle (volume 2…
(1880)
“ A l’homme le plus haï des Français, au duc de Brunswick, l’auteur du fameux manifeste qui mit toute la France en armes !Ce qui est sûr, c’est qu’après le mouvement du parti militaire déjà bonapartiste, qui chassa la Réveillère, Sieyès proposa la constitution muette qu’il avait dans l’esprit. C’était, d’une part, un tribunat qui ne discutait pas, mais proposait des lois ; d’autre part, un sénat qui, sans discussion, jugeait des atteintes portées à la constitution. Deux corps muets, deux ombres. Les bonapartistes s’en moquèrent et se chargèrent de leur donner un corps. ”
Charles Gautier, Histoire de Brissac, de son château et des familles qui l'ont possédé (1920)
“ Une déclaration faite en 1470 par un nommé Couraudin pour des terres qu'il tient du seigneur de Brissac, nous apprend qu'il était dû sur ces terres « au Doyené de Saint-Nicolas » 5 boisseaux de froment et 4 de seigle. Le 15 mai 1482, le prieur de la Confrérie de Saint-Nicolas, Pierre Bricot, fait un bail à rente à Jean Pintard et à sa femme, paroissiens de Vauchrétien, « de maisons, ayreaux, jardins, terres, prés, rouchaiges et appartenances », sis au Bourgbansinays, près la Croix d'Anceron, pour 26 boisseaux de froment, échangés avec Mgr le Duc de Brissac pour 30 sols tournois. » ”
Charles Gautier, Histoire de Brissac, de son château et des familles qui l'ont possédé (1920)
“ Enfin, une rente de 20 sols était consentie, le 29 avril 1717, par Louis Goron et les frères Urbain et Pierre Proutière, marchands à Brissac, sur 4 quartiers de vigne situés au Clos de Nit-au-Chien, paroisse de Saint-Jean-des-Mauvrets (1) ; et une autre de 6 boisseaux de seigle et de 15 sols, sur 15 boisselées de terre à la Nouë près Mauny, était reconnue, le 20 mars 1719, par François Chauveau, boisse-lier au bourg de Saint-Saturnin. ”
Pierre Vergniaud,
Histoire parlementaire et vie intime de Vergniaud…
(1847)
“ La probité de Brissot est confirmée par un passage des Mémoires de Garat : « Au milieu d'une grande acti« vité et d'une grande pauvreté, dit ce mémorialiste, « les mœurs de Brissot m'avaient toujours paru « pures ; son unique ambition avait été pour la lia berté et le bonheur des peuples. » Enfin, un écrivain qui, sans avoir aimé la Révolution, a rendu justice aux hommes de cette grande époque, qu'il a pu juger en comparant d'innombrables tra- ditions, Nodier sanctionne le jugement de madame Roland et de Garat. ”
Charles Gautier, Histoire de Brissac, de son château et des familles qui l'ont possédé (1920)
“ Le fameux duc de Saint-Simon, dont la première femme d'Henri-Albert était la demi-soeur, n'a pas ménagé celui-ci dans ses Mémoires. « Brissac, dit-il, savait beaucoup, avait infiniment d'esprit et du plus agréable, avec une figure de plat apothicaire, grasset, basset, et fort enluminée. C'était un des hommes nés pour faire mépriser l'esprit et pour être le fléau de leur maison », réduit, ajoute-t-il, « à n'avoir pas de pain longtemps avant de mourir, sans table, sans équipage, sans cour, sans guerre ». ”
Charles Gautier, Histoire de Brissac, de son château et des familles qui l'ont possédé (1920)
“ De son mariage avec Jeanne Crespin, Pierre de Brézé eut un fils nommé Jacques, comte de Maulévrier, qui lui succéda dans la dignité de grand sénéchal de Normandie et posséda en Anjou les seigneuries de Brissac, Claye en la paroisse de Mûrs et Denée. Il mourut le 14 août 1494. Il avait épousé Charlotte de France, fille naturelle de Charles VII et d'Agnès Sorel, dont il eut deux fils, Pierre et Louis, et plusieurs filles. Pour le punir d'avoir tué sa femme (14 juin 1470) en des 1. Annales d'Aquitaine, Livre IV, p. 118. ”
“ Les intérêts sont lésés, l’insécurité, l’inquiétude sont partout tandis que les nouvelles désastreuses de la guerre se succèdent. Cependant, revenu d’une mission diplomatique à Berlin, Sieyès est élu Directeur à la place de Rewbell. Il n’a jamais aimé la Constitution de l’an III qu’il n’a pas faite et il n’a pas tort de la juger mauvaise. Il voit que la Révolution et la République courent à la ruine et que ce grand désordre, aggravé par les défaites militaires, ne peut plus se terminer que par la restauration des Bourbons. ”
Louis Tiercelin, Bretons de Lettres
“ Dans les premiers jours d’avril 1858, Brizeux courait au devant du soleil, à Montpellier ; c’est la mort qui l’attendait là-bas. Telle fut la vie de Brizeux à Seaër et cette vie, qui fut un repos et une guérison pour son âme, lui fut aussi une source d’inspiration. Il l’a dit : Nul mondain ne m’a vu dans son salon doré ; Ils me connaissent mieux, les pâtres de Cornouaille. À leurs pauvres foyers souvent mon cœur tressaille, Par ces cœurs primitifs noblement inspiré. ”
Jacques Bainville,
Le Dix-huit Brumaire
“ Le meilleur des auxiliaires, c’était encore l’usure du régime. C’était l’impuissance de la Révolution à fonder un gouvernement stable. La chimère de Sieyès était de croire qu’après tant de Constitutions il en construirait une qui serait meilleure que les autres. ”
Jacques Bainville,
Le Dix-huit Brumaire
“ Par un appel à la raison, à l’intérêt même des révolutionnaires ? Sieyès ne le pensait pas et il n’avait pas tort. Il connaissait l’esprit du Conseil des Cinq-Cents : tous les jacobins crieraient à la dictature. Il ne se fiait pas davantage au public qui ne cessait de se plaindre du gouvernement des « avocats » mais que le jacobinisme intimidait. Et puis, les seuls éléments agissants étaient royalistes et l’on risquait, en excitant la foule, de donner la haute main aux partisans de la monarchie. Pas de délibération, placer tout le monde devant un fait accompli, c’était la seule ressource. ”
Romain Rolland,
L’Âme enchantée
(1930-1934)
“ Et ce rien devient tout. Et le tout devient rien. Et c'est comme une fissure, une fente imperceptible aux flancs du vase de vie; et tout s'écoule et fuit... Heureusement, ces rappels du passé étaient rares, et Bris-sot, assez habitué à l'insincérité, pour pouvoir se persuader qu'il ne les entendait pas. Quand on laisse derrière soi une heure sans gloire, le mieux est de se dire qu'elle n'a jamais existé. Brissot l'eût finalement annulée dans le panorama de sa vie occupée, si elle n'avait contenu que l'ombre silencieuse de cette femme et la sienne avec elle enlacée. ”
Jacques Bainville,
Le Dix-huit Brumaire
“ Moreau, qui avait failli être choisi par Sieyès pour exécuter le coup d’État, avait fumé la pipe pendant que Bonaparte prenait le pouvoir... CHAPITRE VI CONCLUSION« Il me faut une épée, » avait dit Sieyès quelques mois plus tôt. L’homme aux sentences se défendait d’avoir dit, après le 18 brumaire : « Messieurs, nous avons un maître ; ce jeune homme sait tout, peut tout et veut tout. » Mais, ce qui revenait à peu près au même, Sieyès avait répondu à Bonaparte, qui lui offrait d’être deuxième consul : « Je ne veux pas être votre aide de camp. » Il sera comte de l’Empire. ”
Jacques Bainville,
Le Dix-huit Brumaire
“ Il s’agissait de sauver la Révolution elle-même et, pour la sauver, de lui rendre ce que Sieyès et ses amis se sentaient incapables de lui donner, ce qui était devenu un besoin impérieux, l’autorité et l’ordre, que seul apporterait un homme fort, accoutumé à commander et à se faire obéir. ”
Jacques Bainville,
Le Dix-huit Brumaire
“ Abolir la Constitution, en voter une nouvelle tandis qu’à côté, dans l’Orangerie, les députés prêtaient serment à l’ancienne, c’était une hardiesse dont ils se sentaient incapables. Les mots d’illégalité, d’usurpation, les épouvantaient. Alors, dans la « plaine, » entre les brumairiens décidés et les antibrumairiens ardents, le flottement grandit. On négociait, on parlementait entre les groupes. Si, au lieu de supprimer le Directoire, on le reconstituait, Sieyès y entrerait avec Roger-Ducos, Bonaparte et deux hommes choisis par eux. Ce serait une solution moyenne qui ne froisserait personne. ”
Honoré Riouffé, Mémoires de Cléry, de M. le duc de Montpensier… (1794)
“ Tout entier au plaisir d'être , on eût dit qu'il ignorait qu'il était dans les fers et que l'échafaud l'attendait. A l'interrogatoire il ne répondit que ces mots : J'ai connu Brissot, j'atteste qu'il a vécu comme Aristide, et qu'il est mort comme Sidney, martyr de la liberté. Une réponse courageuse désarme les grandes ames , elle irrite la médiocrité. C'est l'effet que produisit celle de Girey-Dupré. On interrompit là son interrogatoire ; et dans son acte d'accusation, on consigna comme criminelle cette réponse qui le couvre de gloire. Il n'alla point à la mort, il y vola. ”
Charles Comte, Histoire de la garde nationale de Paris… (1827)
“ Le péril où nous sommes, dit Brissot, est le plus extraordinaire qu'on ait encore vu dans les siècles passés. La patrie est en danger, non pas qu'elle manque de troupes, non pas que ses troupes soient peu courageuses, ses frontières peu fortifiées, ses ressources peu abondantes. ”
Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ « Je ne suis pas d’avis de récrire à Brissot, je ne concilie point assez la démarche avec son silence ; il faut voir ce que cela deviendra. J’avais bien entendu rêche et non pas riche ; c’est que l’expression n’est pas noble, ni du bon style... ». Mais, à ce moment même, Roland recevait enfin l’exemplaire annoncé et en accusait réception par une lettre du 15 juin, que nous ne connaissons que par la réponse de Brissot dont nous allons parler. Cette lettre de Roland devait être bien naïve ”
Jean Jaurès,
Histoire socialiste de la France contemporaine
“ Il en voulait sans doute à la Gironde de ces combinaisons incertaines et impuissantes qui n’arrêtaient pas les événements, mais qui contrariaient l’élan de la Révolution. Comme pour justifier ce ton dédaigneux et hautain de Danton, Brissot formule son opinion en un discours tout plein de découragement et de détresse. Cet honnête homme, simple de mœurs et affairé, d’un esprit assez étendu, mais inquiet, superficiel et léger, était débordé par son œuvre. ”
Claude Saint-André, La vie de Mme Du Barry (1930)
“ « il en est de votre beauté comme de votre bonté ; l' une et l' autre ne finiront qu' avec vous . » Il suffisait de l' entrevoir une fois pour deviner cette qualité dominante , qu' aucune déception n' avait pu aigrir . « En me rappelant son sourire si plein de grâce et de bonté », dira Brissot qui lui parla un jour dans l' antichambre de Voltaire , « je suis devenu plus indulgent envers la favorite . » Et le conventionnel raconte une conversation qu' il eut avec Mirabeau , Laclos et Henriette de Nehra sur les maîtresses de Louis XV . ”
Romain Rolland,
L’Âme enchantée
“ La carrière de Brissot avait été sans nuages — si l’on excepte ceux que des rivaux envieux essayèrent de jeter sur son passé oratoire, entaché de quelques fougueuses envolées, certes un peu imprudentes, vers l’empyrée du pacifisme international. Mais qui parle toujours, il est fatal qu’il parle de tout ”
Eugène Réveillaud, Histoire politique et parlementaire des départements de la Charente et de la Charente-Inférieure… (1911)
“ Sieyès, qui se croyait un génie en matière de Constitution et caressait ses projets, plus ou moins bizarres, comme un inventeur caresse, en esprit, les ressorts d'une machine qu'il a conçue, était, depuis quelque temps, en quête d'un général qui pût entrer dans ses desseins et qui protégeât la République sans en devenir l'oppresseur. ”
Albert Caise, La jeunesse d'une femme au quartier latin (1879)
“ Messieurs, vous ne voulez pas qu'il tue ce pauvre garçon, je vous en conjure. Fortuné, je m'attache à toi. Tu n'iras pas. Et vous, monsieur Brisebois, je vous demande pardon, je suis cause de tout, oui, je ne suis pas respectable, je n'ai pas le droit d'être susceptible, vos quolibets, je les mérite ; votre considération, je n'en suis pas digne. – Assez, assez, Brunette, ricane Brisebois, fais-nous grâce de tes jérémiades ; si ta nouvelle passion t'est ravie, tu passeras ton caprice avec un autre et je te consolerai si tu veux. A présent laisse-nous. ”
