P. Scudo, Revue des Deux Mondes
“ Ses yeux noirs, doux et profonds, indiquaient une âme affectueuse et ardente que le bonheur domestiqué n’avait pas complètement satisfaite. Il s’en échappait comme un rayon de poésie qui n’avait pas rencontré un objet digne de le fixer. Des lèvres fines sur lesquelles s’épanouissait volontiers un sourire charmant, un teint chaud et bistré qui trahissait un sang méridional, des cheveux d’un noir bleuâtre, une tête noble et fière, tout cela formait un ensemble plus intéressant que la beauté. Mme de Narbal avait beaucoup d’enjouement dans l’esprit et se plaisait dans les causeries familières. ”
