Frederick Douglass,
Mes années d’esclavage et de liberté
(''Life and Times of Frederick Douglass'')
“ New-Bedford atteint, le conducteur retint notre modeste bagage, y compris trois cahiers du musique ; le tout vite dégagé, grâce au prêt de deux dollars, que m’avança M. Nathan Johnson, négociant de couleur auquel nous étions recommandés. — Rien ne rendra les bontés du respectable vieillard : étrangers, il nous reçut ; affamés, il nous fit asseoir à sa table ; bien plus, il m’indiqua les moyens de gagner honorablement notre vie. New-Bedford ne présentait pas les dangers de New-York. ”
