Daniel Saurin, Le Maroc (1905)
“ En venant de Tlemcen, on pénètre dans Oujda au Nord, soit par la porte de la Zaouïa ou de Sidi-Abd-el-Ouahed. Les remparts encore bien conservés sont entourés d'un large fossé d'enceinte autour desquels s'étendent les jardins ombragés d'oliviers magnifiques, de saules feuillus, de mûriers très verts et de figuiers noueux. Des cultures maraîchères s'entremêlent aux luzernières et aux carrés de vignes ; desseguia bien entretenues répandent à travers cette végétation l'eau bienfaisante qui l'abreuve sous un soleil de plomb, au gros de l'été. L'intérieur de la ville est triste et morne ”
