P.-J. Stahl,
La vie à Paris : chroniques du Figaro…
(1858)
“ Ce jour-là, tous mes claqueurs sont habillés en marmots de deux à cinq ans. — Bichonnés, frisés, suçant des sucres d'orge, grignotant des pains d'épices, mes claqueurs seront censés s'amuser comme des petits dieux. — Je ne négligerai même pas d'avoir quelques claqueurs suspendus au sein de leurs nourrices.—Les familles seront attendries. — Puis il y a dans les féeries des intérieurs trèsdangereux : — pour préparer les grands décors, pleins d'air et de lumière, on renferme les spectateurs dans un petit rustique sentimental ; quelquefois le dialogue se prolonge et le public devient hargneux. ”
