Île Vancouver

Définition et enjeux

Adolphe-Basile Routhier,  De Québec à Victoria

“ Des hauteurs, la vue s’étend à une très grande distance et embrasse tout le pays environnant jusqu’aux montagnes de l’île Vancouver, dont le sombre bleu nous apparaît dans l’ouest. Plus au sud une longue rangée de pics se dresse dans un lointain vague, tandis que dans le sud-est domine le mont Baker, splendide dans la lumineuse blancheur de sa neige. ”
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Alfred Jacobs,  Les Régions septentrionales de l’Or – Vancouver et la Colombie anglaise

“ À droite s’étend le territoire Washington, sillonné par une haute chaîne de montagnes neigeuses, du sein desquelles se dresse un pic auquel des souvenirs classiques transportés sur cette terre lointaine ont valu le nom de Mont-Olympe. Les pentes descendent souvent jusqu’à la mer, et quelquefois elles s’en éloignent de quelques milles ; elles sont coupées de vallées vertes et profondes qui revêtent, sous le jeu du soleil et des nuages, les aspects les plus variés. À gauche, l’île Vancouver semble comparativement basse, bien que plusieurs de ses pics soient encore en juin chargés de neige ”
Source : Wikisource

Portrait de Albert Métin Albert Métin,  La Colombie britannique : étude sur la colonisation au Canada (1908)

“ Vancouver est le point de départ d'un service régulier journalier pour Victoria et les villes américaines de l'Entrée de Puget. La capitale, isolée dans son île, n'est qu'une étape de ce service. Vancouver communique directement tous les jours avec les ports charbonniers de l'île Vancouver, Ladysmith et Nanaimo. Vancouver dessert une fois par mois les chantiers de bois, les saumoneries, les mines des îles et de la côte nord-ouest. Il a, pendant la saison, deux services à destination de Skagway, port où descendent les voyageurs pour le Klondike ”
Source : Gallica

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