“ Un cœur bien préparé espère dans l’infortune et craint dans la prospérité. Jupiter chasse les hivers affreux et il les ramène aussi. Si le présent est mauvais, l’avenir ne le sera pas. Parfois Apollo réveille la Muse muette de sa cithare, et il ne tend pas toujours son arc. Sois ferme et courageux dans l’adversité, et réduis sagement tes voiles trop enflées par le vent propice. ”
Apollo
Définition et enjeux
Citations sur “Apollo”
Homère,
Les Dix Premiers Livres de l’Iliade d’Homère
“ Criant tout hault, Ô Apollo puissant, Qui de tes dards es le tout transpercant, Clair Apollo, Phœbus à l’arc d’argent, De Tenedos, Cille & Chryse regent : Si quelque fois il t’a pleu, de ta grace, Ouïr mes plainctz, & monstrer l’efficace De ton courroux sur les Grecs affligez, Puis qu’il se sont à ton vouloir rengez, Ie te supply de ton vouloir changer : Et de leur camp l’aigre peste estranger. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ APOLLON. s. m. Apollo. Nom d’un Dieu, fils de Jupiter & de Latone. Son nom est grec, & vient, selon Platon, ἀπὸ τοῦ πάλλειν τὰς ἀκτίνας, de ce qu’il darde ses rayons. D’autres prétendent qu’il vient d’ἀπολλύσθαι, perdre, détruire. Ainsi Apollon signifie un destructeur, un exterminateur ; parce qu’avec ses dards il avoit la réputation de tout perdre. Apollon avoit bien des fonctions dans le Paganisme. 1°. Il étoit le soleil. C’est pour cela qu’au rapport de Cicéron, de nat. deor. libr. 2. Chrysippe dérivoit son nom de l’α privatif, & πολλοὶ plusieurs, parce qu’il n’y a qu’un soleil. ”
François Rabelais,
Gargantua et Pantagruel
“ L’esprit malin vous séduit, mais écoutez. J’ai lu qu’on [1] temps passé les plus véritables et sûrs oracles n’étaient ceux que par écrit on baillait, ou par parole on proférait. Maintes fois y ont fait erreur, ceux voire qui étaient estimés fins et ingénieux, tant à cause des amphibologies, équivoques et obscurités des mots, que de la brièveté des sentences. Pourtant fut Apollo, dieu de vaticination, surnommé Λοξίας. Ceux que l’on exposait par gestes et par signes étaient les plus véritables et certains estimés. ”
Antoine-Gervais Girard, Préceptes de rhétorique, tirés des meilleurs auteurs anciens et modernes… (1888)
“ Apollo, dit-il, réunissait à une élocution facile et abondante un zèle fervent, la science de la religion, et uneprofonde connaissance de la sainte Écriture (1) . Le jeune homme qui se destine au sublime exercice de la chaire doit acquérir ces quatre qualités. S'il lui en manque une seule, il ne sera jamais un bon orateur. --En effet, comment enseignera-t-il ce qu'il ne sait pas lui-même? Sans l'éloquence comment le profond théologien fera-t-il participer les autres à ses trésors de science? ”
Lorenzo Valla,
Du libre arbitre
“ « Iuro tibi, Apollo, me non admissurum esse quae dicis ».AN. Quid rursum Apollinem?LAU. Certe non eo modo quo rex: nec enim compertum habet rex quid futurum sit, ut Deus. Dicat ergo Apollo. « Mendaxne ego sum, Sexte? nec quid futurum sit compertum habeo? admonendi te gratia locutus sum, an oraculum reddidi? Tibi iterum dico: adulter eris, proditor eris, periurus eris, superbus ac malus eris ».AN. DIgna Apolline oratio; quid poterit adversus haec Sextus hiscere?LAU. An non venit in mentem quid hic afferre possit in suam defensionem? Num se condemnari ita molli animo feret? ”
François Rabelais,
Les Œuvres de François Rabelais
(1552)
“ Semblablement les poëtes qui sont en protection de Apollo, approchans de leur mort ordinairement deuiennent prophetes, & chantent par Apolline inspiration vaticinans des choses futures. I’ay d’aduentaige souuent ouy dire que tout home vieulx, decrepit, & pres de sa fin, facilement diuine des cas aduenir. ”
Dictionnaire apologétique de la foi catholique
“ Il se nommait Apollo. Homme de culture supérieure, versé dans les Ecritures, instruit de la doctrine de Jésus. Dans sa ferveur, il exerçait autour de lui une propagande active et intelligente, mais il lui restait sans doute beaucoup à apprendre : l’auteur des Actes marque expressément qu’il ne connaissait que le baptême de Jean. Son concours n’en fut pas moins apprécié par les autres ouvriers de l’Evangile. Or le cas d.pollo n’était pas isolé à Ephcse : saint Paul, traversant cette ville, eut occasion d’interroger quelques disciples et de s’enquérir s’ils avaient reçu le Saint-Esprit. ”
Délassement d'un Conseiller honoraire (1855)
“ Dans l'Olympe, parmi les dieux Qui s'enivraient d'encens et d'ambroisie, Le plus beau, le plus radieux, C'est Apollon, dieu de la poésie. Quand le poëte est languissant, Ses souvenirs le raniment encore, Et l'éclat d'un soleil couchant De ses beaux jours lui rappelle l'aurore., Et lorsque enfin l'homme succombe, Vers un ciel pur d'avance transporté, L'esprit laisse le corps descendre dans la tombe Pour s'unir avec Dieu dans l'immortalité. ”
Albert Londres,
L’Âme qui vibre
“ Si tu n’es pas un mythe, Apollon, je t’invoque, Car nous sommes trahis par toute notre époque. Les poètes, vois-tu, sont traités en galeux. Apollon, dieu des Arts, ne peux-tu rien pour eux ? Chassé par les rumeurs de la foule unanime, Descendu de sa tour, ton cher enfant chemine. Même dans le pays que sa voix a chanté, Le poète, aujourd’hui, n’a plus droit de cité. Portant sa lyre ainsi qu’on porte une besace, En dehors de la ville il arpente l’espace. Laisseras-tu longtemps, Apollon, dieu des Arts, Les âmes de ton âme errer sur les remparts ? ”
“ Je n’oublierai point Apollon qui lance au loin ses flèches, Apollon qu’honorent les dieux quand il s’avance dans le palais de Jupiter. Dès qu’il s’approche, dès qu’il tend son arc redoutable, toutes les divinités abandonnent leurs sièges. Latone seule reste aux côtés du roi de la foudre. ”
Callimaque de Cyrène,
Lyriques grecs
“ Que celui qui brave mon roi, brave donc aussi les dieux ! Si vos chants plaisent à Phébus, il vous comblera de gloire ; il le peut, car il s’assied à la droite de Jupiter. Mais un jour est trop peu pour chanter Apollon ; la carrière est vaste. Eh ! qui peut cesser de chanter Apollon ? La tunique d’Apollon est d’or ; son agrafe, sa lyre, son arc, son carquois et ses brodequins sont d’or. L’or et les richesses brillent autour de lui ; j’en atteste Pytho [1] . Toujours jeune, toujours beau, jamais le moindre duvet n’ombragea les tendres joues d’Apollon. ”
Ludovic de Vauzelles, Oeuvres poétiques de Ludovic de Vauzelles… (1888)
“ On entend un prélude sur la lyre. Mais quels sont ces accords ?... Ah ! le peuple a raison : Il prie, il voue aux dieux cette triste maison. LE PEUPLE chante ce qui suit dans le lointain, sur l'air de l'invocation à Apollon. Iphiclus écoute, immobile, appuyé sur son bâton et incliné sur les premiers degrés du temple, dans une attitude religieuse. Jupiter, Apollon, dieux protecteurs de Phère, Sur Admète aujourd'hui veillez comme autrefois : Il vous honore en fils, il se dévoue en père ; Laissez-nous le meilleur et le plus cher des rois ! ”
“ O divin Apollon, vous qui portez un arc d’argent et lancez au loin vos flèches, tantôt vous gravissez les rochers du Cynthius, tantôt vous visitez les hommes et les îles qu’ils habitent. Des temples nombreux et des bois ombragés s’élèvent en votre honneur. Vous aimez les rochers, les âpres sommets des montagnes et les fleuves qui se précipitent dans la mer. Mais, ô Phébus, Délos est le lieu le plus cher à votre cœur ”
Alfred Gilliéron, Grèce & Turquie : notes de voyage… (1877)
“ Enfin , le soleil prend toute sa force et son rayonnement ; sorti de son berceau , il étrangle les serpents de l' obscurité et verse sur la mer des sillons d' or . Apollon est vainqueur ; d' un bond il s' élance sur l' Olympe et sur les montagnes montagnes jadis par les dieux ”
Madame de Staël,
Œuvres inédites
“ Apollon, que veux-tu de moi ? quel hymne des mortels peut ajouter à ta splendeur ? Tes rayons sont ta couronne, et le ciel est le parvis de ton temple. La terre n’existe que par toi : cette vaste mer, qui te dispute ton empire, se glaceroit comme la mort si tu ne la visitois pas de ta chaleur. La parure des fleurs, la richesse des moissons, la vie même de l’homme est ton ouvrage, et chaque étincelle vient de ton foyer immense. ”
Théodore Lévi Alvarès, Petit musée mythologique, ou Fables et métamorphoses de la mythologie grecque et romaine présentées en tableaux… (1876)
“ Le dieu, exilé sur la terre, fut réduit à conduire les troupeaux d'Admète, roi de Thessalie. Mercure ajouta encore à ses malheurs en lui dérobant son arc et son troupeau. Apollon ne conserva que sa flûte, dont il tirait des sons harmonieux. Le dieu Pan osa le défier. Le combat eut lieu dans la Phrygie, et le roi Midas, choisi pour juge, donna la préférence au dieu Pan. Apollon, pour se venger, allongea démesurément les oreilles du roi imprudent, qui se hâta de les cacher sous une tiare de pourpre. Son barbier seul connut son infirmité et jura de se taire. ”
Marie-Anne Robert, Les Voyages de Milord Céton dans les sept Planettes
“ Ces intelligences me parurent placées par degrés, selon la noblesse de leur origine & la dignité de leurs fonctions ; leurs corps diaphanes reçoivent toutes les impressions de la lumière qui les pénètre & paroissent en même tems comme une vapeur légère teinte de couleurs fraîches, brillantes & variées. Apollon est regardé dans ce monde comme un souverain prophète ; c’est de lui qu’on tient l’art de la devination. Il préside principalement à la poésie, à la musique & à la médecine ; il est le chef des muses, le souverain des Parques, sa lyre représente l’harmonie des cieux. ”
“ Qui célébrera dignement Mars dans sa tunique d’acier ? ou Mérion noir de la poussière Troienne ? ou le Tydide semblable aux Dieux par le secours de Pallas ? Je ne chante que les festins et les combats des vierges menaçant les Jeunes hommes de leurs ongles coupés, que je sois libre ou que je brûle, mais toujours inconstant. Ode VII. — À MUNATIUS PLANCUS. D’autres loueront l’illustre Rhodos, ou Mityléné, ou Éphésos, ou les murailles de Corinthus aux deux mers, ou Thébæ célèbre par Bacchus, ou Delphi célèbre par Apollo, ou la Thessalienne Tempé. ”
David Martin, Le Nouveau Testament
“ Pour moi, je suis de Paul ; et l’autre : Pour moi, je suis d’Apollos ; n’êtes-vous pas charnels ? 5 Qui est donc Paul, et qui est Apollos, sinon des ministres par lesquels vous avez cru, selon que le Seigneur a donné à chacun ? ”
Julia Daudet,
Au bord des Terrasses
“ Quand les chrétiens gémissaient sous les chaînes. Il fut le char d’Élie au ciel porté ; Quand Apollon confia l’attelage À Phaéton, il fut précipité Au sein des mers, dans la nue et l’orage ! Et maintenant démonté, glorieux, Marqué de feu pour l’antique servage, Il fait la nuit plus belle, et, par les cieux. Très lentement évolue et voyage. ”
Sénèque le Jeune,
Tragédies de L. A. Sénèque
“ Tu as vaincu, Apollon, la paix est rendue au monde ; détends ton arc, et dégage tes épaules de ce carquois rempli de tes flèches rapides. Prends en main ton luth harmonieux, et qu’il vibre sous tes doigts : ne fais point d’abord entendre des sons vifs et hardis sur un mode élevé ”
Claude-François de Rivarol, La prise de l'Hélicon, ou La guerre des sots… (1823)
“ Apollon seul est dieu des beaux esprits : En vers, en prose, en musique, en peinture Nul ne veut être inspiré par Mercure. Ne souffrez pas ces insolens mépris : Mais que surtout notre commune injure, Vienne enflammer votre noble courroux, Et de me plaire enfin soyez jaloux ”
Montesquieu,
Mélanges inédits de Montesquieu
“ La Terre, plus riante, sera un séjour de félicité. On y verra le même changement que celui que les poètes nous décrivent, lorsque Apollon, chassé de l’Olympe, vint parmi les mortels, devenu mortel lui-même, faire fleurir la foi, la justice et la sincérité, et rendit bientôt les Dieux jaloux du bonheur des hommes, et les hommes, dans leur bonheur, rivaux même des Dieux. ”
Abel-François Villemain,
Essais sur le génie de Pindare
“ Ainsi, dans l’hymne de Callimaque à Apollon, ce dieu privilégié de la cour savante de Ptolémée, l’érudition moderne a relevé, comme une imitation du Psalmiste, ces vers pieusement adulateurs : « Qui lutte avec les dieux soit en guerre avec mon roi ! qui résiste à mon roi soit en guerre avec Apollon ! Apollon, si ce chœur chante à son gré, le comblera d’honneurs : il en a le pouvoir, car il est assis à la droite de Jupiter [7] . » ”
J.-P. Liénard, L'original enfant de Gonesse : poésies de J.-P. Liénard… (1841)
“ Le brillant Apollon disparaît loin de nous, Vers la reine des nuits nous nous reportons tous. De son trône d'argent, nous lançant sa lumière, Ses doux et beaux rayons nous flattent la paupière; La nature en silence entend avec respect Le son des pas traînés, les cris d'oiseaux suspects, Et le voile enchanteur couvrant l'espèce humaine Se lève, et nous sentons le plaisir et la peine ”
“ Simultanément de joie et de tristesse. La tristesse l’emporta Et je bouchais mes oreilles frénétiques Lorsqu'à travers l’obstacle de mes tremblantes mains, Une voix m’arriva plus suave, plus suave que toute harmonie, Et sans cesse elle s’écriait : « Apollon ! Jeune Apollon ! Apollon, splendeur du matin : jeune Apollon ! » ”
Alfred Louis Riquier, Histoire grecque. Cours élémentaire d'histoire et de géographie à l'usage de la jeunesse… (1865)
“ Apollon dirigeait le char du soleil, et il était, avec les neuf Muses, l'inspirateur des lettres et des arts. Cérès présidait aux moissons, Diane à la chasse, Mars à la guerre, Mercure au commerce. Vesta était la déesse du feu ”
Anatole France,
L’Anneau d’améthyste
“ Celui-ci, qui est mort, mena une vie innocente. C’est pourquoi tu dois demander avec des larmes au divin Apollon de le rendre à la vie. Apollon ne refusera point ce que tu lui demanderas si tu tends vers lui des mains suppliantes. ”
Joseph Pain, Poésies de M. Joseph Pain (1820)
“ Devinez, MONSEIGNEUR. Dans notre aimable France, Si par hasard VOTRE EXCELLENCE A du train de ce monde un peu d'expérience, Elle sait que Plutus n'aime pas Apollon ; Ils se sont brouillés tout de bon; C'est leur faute, et non pas la nôtre ; Mais on suit chacun son patron, Et les cliens d'un dieu sont mal recus chez l'autre. L'imagination, voilà le seul trésor Que du Destin nous laisse la colère. ”
“ En ce moment les Crétois se dirigent vers l’aurore et le soleil. Un dieu les guide, c’est Apollon, fils de Jupiter : ils arrivent bientôt dans l’heureuse Crissa, fertile en vignes ; ils entrent au port, le large vaisseau s’enfonce dans le sable. Apollon s’élance aussitôt du navire, pareil à un météore qui paraîtrait en plein jour : mille rayons lui forment une auréole, et sa splendeur monte jusqu’aux cieux. ”
Emile Bouant, Les merveilles du feu (1883)
“ Apollon est l'astre du jour lui-même, considéré comme la source de toute prospérité; il reçoit l'épithète de Phœbus, c'est-à-dire de brillant, de lumineux. Porté sur un char que traînent quatre chevaux fougueux, il accomplit chaque jour sa course dans les cieux, lançant autour de lui ses rayons bienfaisants sous forme de flèches. ”
Marie-Anne Robert, Les Voyages de Milord Céton dans les sept Planettes
“ Et vous, flambeau de l’univers, source inépuisable de lumière, vous qui ne cessez de parcourir infatigablement l’un & l’autre hémisphère ; Apollon, prince des planètes, dieu des savans, souverain du Parnasse ; & vous charmante Uranie, qui présidez à la sphère du firmament étoilé ”
Olivier de Magny, Les odes d'Olivier de Magny, de Cahors en Quercy (1876)
“ Apollon, ce doéte vainqueur, Qui guide si bien vostre Chœur Par les fons diuins de sa lyre. Car c'est luy qui plus entre tous Se void plus fouuent entre vous, Et qui plus augmente voz gloires Honnorant non moins voz chansons, Et le front de voz nourrissons, Que ses plus insignes victoires. ”
“ Voyez maintenant Apollon, le dieu du jour : il se laisse chasser comme un sot des demeures de l'empyrée, il garde des troupeaux pour vivre, joue de la flûte pour se distraire ; il se fait ensuite maçon avec Neptune au service de Laomédon pour fortifier la ville de Troie , convient d'un salaire qu'on ne lui paiera pas, et, comme un imbécille , est dupé par ce roi parjure , qui se moque à son gré de ces dieux, comme nous nous en moquons nous-mêmes. ”
Madame de Staël,
Œuvres inédites
“ De quel enchantement la créature, semblable aux dieux, ne peut-elle pas jouir sur la terre ? Apollon, tu es le dieu du bonheur, et neuf sœurs, sur les marches de ton trône, se sont partagé les merveilles du monde. ”
Auguste Bouché-Leclercq,
Histoire de la divination dans l'antiquité…
(1879-1882)
“ Voici , enfin constituée d' éléments divers rapprochés par le hasard , la grande mantique apollinienne , telle que l' a connue la Grèce à l' apogée de sa civilisation . Il est temps de la considérer d' un peu plus près sous sa nouvelle forme et d' en analyser le mécanisme . De tous les instruments dont dispose Apollon , il n' en est pas un peut-être qui lui appartienne en propre . Apollon est l' esprit de l' oracle et il se sert d' organes inventés par d' autres , comme il joue de la lyre fabriquée par Hermès . ”
