Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Ne va pas renier tes Dieux et ton Étoile, O nef, sans eux tu sombrerais ! CHANT ARYEN Au temps des Aryas, dans les plaines d’Asie, Que borde à l’horizon la crête du Pamyr ; Quand le prêtre invoquait l’Aurore cramoisie, Quand au cœur des héros ruisselait l’ambroisie Qui coule du ciel large en un puissant respir ; Parfois un jeune chef assoiffé de conquête Quittait le sol natal, ceint de chars et d’épieux, Libre cité volante aux combats toujours prête, Adorant la Lumière et bravant la Tempête, Cité de laboureurs-guerriers et fils des Dieux. ”
