Alexandre Le Roy,
A travers le Zanguebar : voyage dans l'Oudoé…
(1899)
“ Doué, au reste, d'un estomac qui s'accommode de tout et d'un pied qui ne se fatigue de rien, toujours marchant, toujours chantant, toujours content, il promène à l'aventure son existence libre et vagabonde, jusqu'à ce qu'un jour, se sentant défaillir, il s'allonge résolument dans les hautes herbes et abandonne sans regret comme sans désespoir aux hyènes, qui se les partageront, ses membres enfin fatigués. ”
