George Cogordan, Revue des Deux Mondes
“ Ce prodigieux enchevêtrement d’hommes et d’animaux, ces monstres s’agitant dans les spasmes de l’agonie, ces belles déesses au sein nu bravant, invulnérables, les attaques des Titans, rappellent la fougue des compositions guerrières de Rubens : tout est agité, passionné, vigoureux. Il semble qu’une fantaisie toute-puissante, arrêtant tout à coup les combattans au fort de la lutte, les ait pétrifiés brusquement. La Gigantomachie n’était pas le seul bas-relief qui ornât l’autel de Pergame. ”
