François de Nion,
Bellefleur: Roman d'un comédien au XVIIe siècle
“ Je n'avais pas eu encore occasion de le saluer ni de le voir, et je fus dans le dernier contentement de considérer les traits d'un poète si fameux. M. Despréaux a l'air le plus noble et le plus fin, les yeux vifs et brillants, la bouche moqueuse, si spirituelle qu'elle semble mâcher de la malice; avec cela, son maintien est assez imposant et fait connaître qu'il est homme de condition, enfin il parut tel que mon imagination l'avait déjà présenté à mes yeux, et je lui sus un gré infini de cette civilité qu'il avait là. ”
