Philippe-Louis Bourdonné, Lettres sur l'origine des noms propres les plus répandus (1863)
“ Le roman a dit : Venice, Venise, d'où le hameau de Sainte-Venise. —Venisse, appliqué aussi aux hommes, d'où Venissac et Venissat, petit Venisse. La personnification de la véronique n'est pas la seule erreur dont nous soyons redevables à la peinture ou à la statuaire. Ne voyons-nous pas sur nos verrières Adam et Eve avec un nombril? Deux peintres se disputaient à ce sujet dans l'ancienne église de Saint-Hilaire de Paris, et l'adversaire du nombril maltraita grièvement son confrère. ”
