Convoyage

Définition et enjeux

Ernest Descoubès,  Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)

“ Le convoi a toujours une avant-garde et une arrièregarde; le commandant concentre le gros de l'escorte sous ses ordres immédiats, au point le plus important, ne laissant aux autres points que de petits corps, ou seulement des gardes.
Dans les terrains entièrement découverts, le corps principal marche sur les côtés de la route, à hau'eur du centre du convoi; dans les autres circonstances, il marche, soit à la tête, soit à la queue, selon que l'une ou l'autre est plus exposée aux attaques de l'ennemi.
”
Source : Gallica

Sergent Lefèvre,  Le carnet de campagne du sergent Lefèvre… (1916)

“ On la traîne dans le fossés, puis l'on se remet en marche, et le chef du convoi se frotte les mains en murmurant : « Nous avons de la chance ! » Voilà la vie des convoyeurs de Verdun. Et le sous-lieutenant a raison : ceux-ci ont de la chance.
Tous n'en ont pas autant.
« On ne fait pas d'omelette sans casser les œufs, » dit le vieux proverbe. On ne lance pas non plus sur des routes bourbeuses et défoncées, en pleine nuit et souvent sous les obus, des milliers de lourdes voiturés sans qu'il y ait de la casse, sans qu'il se produise des accidents où sombrent véhicules et conducteurs.
”
Source : Gallica

Auguste Massacrier,  Les missions à la guerre d'un chef de section (1910)

“ La garde des issues occupe toutes les issues de la localité qu'elle barricade, s'il y a lieu ; elle empêche les habitants d'aller prévenir l'ennemi ou de sortir des objets réquisitionnés. La garde du convoi procède à la formation du convoi (réunion et chargement des voitures) et le protège en attendant sa mise en route. Si la place est suffisante, le convoi peut être formé à l'intérieur de la localité, sinon il est formé sur la route du retour, du côté opposé à l'ennemi. ”
Source : Gallica

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