Loi du 21 mai 1836

Définition et enjeux

Victor Hippolyte Solon Des chemins vicinaux : des chemins ruraux… (1850)

C'est à vous surtout, Messieurs, qu'il appartient d'énumérer ces insensibles sacrifices et leurs inappréciables résultats; c'est à vous qu'appartient le droit de défendre la loi de 1836 contre une critique inintelligente et passionnée; c'est à vous de la défendre du reproche qu'on lui fait de porter atteinte à la dignité de l'homme, par cela seul qu'elle soumet à des prestations en nature.
Source : Gallica

Victor Dumay Commentaire de la loi du 21 mai 1836 sur les chemins vicinaux… (1844)

Il y avait là un arbitraire, source de difficultés nombreuses, que la nouvelle loi a voulu avec raison faire disparaître; le préfet n'aura plus de proportion à fixer ; les rôles étant dressés, il n'y aura plus qu'une opération de chiffre à faire. Si la prestation est exigée en nature, les propriétés de l'état et de la couronne n'auront rien à supporter; seulement les régisseurs, fermiers, etc. , y seront assujettis , mais ce sera personnellement comme habitant la commune.
Source : Gallica

Louis-Joseph-Delphin Féraud-Giraud Études sur la législation et la jurisprudence concernant les fouilles et extractions de matériaux… (1845)

Cette disposition de la loi du 21 mai 1836, qui n'était point dans ce projet du gouvernement, a été motivée par le peu d'importance, en général, de l'indemnité, et la nécessité de mettre les communes à l'abri de réclamations tardives pour lesquelles les bases d'appréciation manqueraient.
(1) Voyez, sur la fixation du jour d'où cette prescription doit courir, M. Garnier dans son Supl., et M. Dumay sur l'art. 18 de la loi de 1836; mais il est à observer que ces auteurs examinent la question d'une manière plus générale que nous.
Source : Gallica

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