Antoine de Latour, Espagne, traditions, moeurs et littérature… (1869)
“ C'est un imbroglio qui amuse sans beaucoup intéresser. Etait-il donc nécessaire de marier une autre Léonor avec Tello, le valet congédié d'un gentilhomme ruiné, pour que le spectateur fût convaincu que rien n'est capricieux comme la destinée? Tello a gagné le coeur d'une femme à laquelle il n'eût osé aspirer, en tuant gaillardement un taureau dans la place. — « Bon ! dit une malicieuse suivante, il l'a touché à la nuque, comme il eût fait au pied. Tout est chance dans la vie. » Le récit de celte course de taureaux est un vrai chef-d'oeuvre. ”
