Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ C’est qu’en effet dans l’Apothéose d’Homère il n’y a pas moins de finesse que de puissance. Il faut donc remercier l’administration municipale d’avoir demandé à M. Ingres l’Apothéose de Napoléon, car personne parmi nous n’était mieux que lui préparé par les études de toute sa vie, par les habitudes de son esprit, à l’expression d’une telle pensée. L’artiste a-t-il réalisé toutes les espérances éveillées par son génie, et surtout par l’Apothéose d’Homère ? ”
