Côme de Médicis

Définition et enjeux

J. Ferrari L’Aristocratie italienne

La dynastie des Médicis arrive ainsi, à travers les crimes et les excès de toute sorte, à travers les tristes règnes de François, de Côme II, de Ferdinand II, de Côme III, à son dernier représentant, Glangastone, prince insouciant et voluptueux, dont la vie se passe entre des favoris et des courtisanes. Avec lui, la branche des Médicis, qui avait donné à l’Italie un dernier condottiere et Côme à Florence, descend au tombeau.
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Edmond De La Coste Anselme Adorne, Sire de Corthuy…

Ainsi se fonda le pouvoir de Côme de Médicis, célèbre par son immense fortune, sa magnificence et son goût pour les arts. Après lui, le pouvoir passa, même sans titre d'autorité, à son fils Pierre, mort en 1469, puis aux fils de celui-ci, Laurent et Julien. L'année où le baron de Corthuy traversa Florence, Laurent, marié à Clarice Orsini, fille de Jacques, prince romain, reçut avec une magnificence royale le duc de Milan et sa femme Bonne de Savoie. Tant de splendeurs annonçaient à la République un maître plutôt qu'un citoyen.
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Portrait de Charles Blanc Charles Blanc Histoire de la renaissance artistique en Italie… (1889)

Quelques petites peintures (alcune storiette) furent faites encore par le frère Philippe pour Côme de Médicis, et envoyées en présent au pape Eugène IV, qui s'en montra charmé.
Cependant le bon moine n'avait plus du religieux que l'habit; il était tourmenté par l'amour des plaisirs au point de perdre le goût du travail. Côme, pour lui enlever tout objet de distraction, imagina un jour de l'enfermer dans une cham-
bre du palais de Médicis, mais la claustration ne fit qu'aiguillonner ses désirs, et, s'étant fait une corde avec les draps de son lit coupés en bande, il s'évada par la fenêtre.
Source : Gallica

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