Louis Énault,
L'Inde pittoresque, par Louis Enault…
(1861)
“ Ce n'est point à leur hauteur, généralement moyenne, que les monts Vindhyas doivent leur importance : c'est bien plutôt à la largeur et à l'étendue de leurs plateaux; c'est à la continuité de leurs chaînes, c'est à la difficulté souvent insurmontable de leurs escarpements, qui en firent la barrière du Dekkan et la plus infranchissable frontière que jamais la nature ait établie entre deux pays. Le Dekkan offrit dans ses forêts profondes un impénétrable asile aux premiers habitants de l'Inde; quand vint l'heure de la conquête, il leur fournit un sûr refuge. ”
