Moose

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Les Pieds fourchus

“ Le moose tomba à genoux, sur le coup : mais, presque aussitôt, après deux ou trois plongeons dans la neige, il se releva et se lança sur le Brigadier au triple galop.
— Derrière un arbre ! hurla Burleigh ; prenez abri derrière un arbre, pour Dieu, courez ! cela me donnera le temps d’arriver à portée de fusil.
Le vieillard bondit comme un chat sauvage, et comme le moose enfonçait dans la neige, pendant quelques secondes il y eut espoir de salut.
”
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Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Les Pieds fourchus

“ Les voisins et amis, survenus les uns après les autres, furent invités à rester au camp pour contribuer à sa garde et se régaler du moose.
— Mon avis, dit Burleigh, serait que les restants prissent avec eux la carcasse du moose, en nous laissant quelques bonnes tranches, et après l’avoir soigneusement écorché.
— Vous parlez comme un sage, Iry, répliqua le Brigadier ; les compagnons vont se rendre au camp chargés, chacun, de leur part ; ils pourront envoyer un traîneau pour emporter le corps et la peau du moose.
”
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Portrait de Gustave Aimard Gustave Aimard,  Les Pieds fourchus

“ mais croyez-moi, ce n’est pas une agréable besogne de suivre avec des raquettes un grand moose : avec son trot allongé, il prend toujours l’avance ; si on n’a pas de petits chiens légers pour le harceler, on est exposé à courir après lui plusieurs jours, plusieurs longs jours, sans l’atteindre.
— De petits chiens ? Pourquoi pas de gros ?
— Parce que les roquets l’inquiètent en lui mordant les jambes ; ils tournent autour de lui sans casser la croute de glace, car leur poids n’est pas assez fort pour cela : le moose est ainsi retardé dans sa fuite, le chasseur a le temps d’arriver.
”
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